Membre de la Fédération Laïque des Centres de Planning Familial

Membre du Groupe d’Action des Centres Extra-Hospitaliers Pratiquant des Avortements

Soutien psychologique

Il vous est possible de consulter seul/e, en couple, ou avec des membres de votre entourage (parent, enfant, etc.).

Parfois quelques entretiens de soutien suffisent à faire le point et à redémarrer. Parfois un travail thérapeutique plus long sera plus bénéfique. Tout cela se discute avec la thérapeute qui vous reçoit.

Voici un exemple de thématiques que vous pourriez aborder:

       les questionnements sur l'orientation sexuelle -être homosexuelle, bisexuelle, hétérosexuelle-, et sur l’identité de genre

       les difficultés liées au "coming out" -se dire lesbienne/bisexuelle, gay ou trans’ :      à qui, comment et quand?- et au "coming in" - entrée ou fréquentation de la communauté LBGT -

       les souffrances liées aux ruptures familiales et affectives causées par le vécu d’une orientation sexuelle ou d’une identité de genre différente

       les difficultés liées à la vie affective et sexuelle : problèmes de couple, de solitude affective ou amoureuse

       les vécus divers d'homophobies (dont lesbophobie et transphobie) et de mésestime de soi, de honte, de culpabilité, de pensées ou d'actes suicidaires liées à l'orientation sexuelle

       les souffrances liées aux questions et désirs d’homoparentalité

 

Les "psys" ont souvent mauvaise presse, qu'ils soient psychologues, psychiatres ou psychothérapeutes. Pourtant, soyez sûre qu'ici, comme dans certains autres endroits, vous rencontrerez des professionnels respectueux et non jugeant de ce qui fait vos différences.

Les personnes homosexuelles ou trans’ rapportent souvent qu'on les a poussées à "se soigner" en allant consulter un psy. Ici la démarche serait tout à fait différente, car c'est vous seul/e qui décidez de demander un petit coup de pouce, et il est hors de question de vos ramener dans le "droit chemin", ni de vous pousser dans une voie ou une autre (hétérosexuelle ou homosexuelle).

Dans le même ordre d'idée : vous êtes la personne qui vous connaissez le mieux ainsi que ceux qui vous entourent.
Hors de question de vous pousser à dire ou affirmer ce que vous vivez intimement. On entend souvent qu'il est important de dire qu'on est homosexuel-le à sa famille, à ses collègues, sous peine d'être en fait un-e homosexuel-le honteux-se. Il n'en est rien: chacun-e son rythme et son contexte de vie.

D'abord, choisissez bien la première personne à qui vous parlerez de tout cela, tout en envisageant qu'elle puisse réagir autrement que vous l'auriez attendu. Et faites-le à un moment propice pour tout le monde.
Et si vous avez mis plus ou moins longtemps à découvrir et à accepter ce qui fait votre différence, vous pouvez imaginer que vos proches feront un cheminement similaire. Donnez leur le temps de digérer la nouvelle, et faites confiance au temps ainsi qu'à l'amour qu'ils vous portent. En effet, malgré une première réaction très négative, certaines famil
les ou amis finissent quand même par accepter et respecter l'homosexualité de l'enfant - au travers parfois de différents aménagements-.

Téléphones : 02/230.04.62 ou 02/230.58.47

Télécopie : 02/230.30.54

Sites web : www.planf.be

Pour nous contacter :

Myriam MONHEIM